Votre marque peut attirer de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux. Vos clients et vos ambassadeurs, bien sûr, mais aussi des prospects, des curieux, vos employés, vos partenaires, des journalistes, vos concurrents, etc.

Et selon leur profil, ces personnes vous suivront à différents endroits, par exemple vos clients sur Facebook, vos partenaires sur LinkedIn et les journalistes sur Twitter. Alors comment s’assurer de faire toujours parvenir le bon message aux bonnes audiences sur les réseaux sociaux ?

Au cours de cet article, nous allons analyser la stratégie réseaux sociaux de l’INP Toulouse, établissement public d’enseignement supérieur à caractère scientifique culturel et professionnel, regroupant six écoles d’ingénieurs. Florence Lauriac, Head of Communications de l’INP Toulouse, travaille avec Meltwater pour développer la visibilité de l’institut sur les réseaux sociaux.

Analyser les données socio démographiques

Sur Twitter, Facebook, Instagram ou LinkedIn, chaque réseau social vous donne accès aux données démographiques de votre audience : âge, sexe, localisation, langue et même des données plus avancées comme les centres d’intérêts (sur Twitter) ou encore la situation professionnelle (sur LinkedIn).

Ces données sont essentielles pour comprendre si vous parvenez à attirer les bonnes personnes sur vos comptes sociaux !

Faire un état des lieux de ce qu’il se dit sur vous

Pour aller plus loin encore, vous pouvez utiliser une solution de social listening, qui peut remonter tous les contenus publiés à propos de votre marque ou de vos produits/services, sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez alors bénéficier d’une compréhension plus claire de votre audience, en identifiant notamment les questions et besoins régulièrement partagés, et aussi découvrir des communautés parlant de vous dans des endroits que vous ne soupçonniez pas.

Analyser ses contenus les plus performants

Pour confirmer vos hypothèses, il vous faudra ensuite identifier les contenus et types de contenu qui font le plus réagir votre audience, pour optimiser votre ligne éditoriale en répétant vos succès.

Plutôt que de passer au crible l’ensemble de vos publications sociales (et d’y passer un temps fou si vous postez souvent), vous pouvez utiliser un outil de social media management.

Vous pouvez ainsi identifier les publications qui génèrent le plus d’interactions avec votre audience, que ce soit par contenus, types de contenus ou thématiques.

En pratique :

Il y a 5 ans, l’INP Toulouse avait une stratégie de communication très axée sur la valorisation de la recherche, avec mise en avant des travaux de ses enseignants et de ses élèves. Par conséquent, son équipe de communication rencontrait parfois quelques difficultés à faire émerger ses activités sur les médias sociaux. Après avoir analysé leurs audiences et la performance de leurs contenus, l’INP Toulouse a alors décidé de vulgariser davantage ses communications et de retravailler ses messages

Adapter la ligne éditoriale

Une fois que vous avez identifié quelle audience vous suit sur quels réseaux, et que vous avez analysé quels sujets les intéressaient le plus, vous n’avez plus qu’à mettre en pratique vos découvertes en adaptant votre ligne éditoriale !

Pour rappel, votre ligne éditoriale sur les réseaux sociaux va dépendre de :

  • Vos objectifs : notoriété, acquisition, relation client…
  • Votre public : qui sont les personnes qui vous suivent ? qui sont celles que vous souhaitaient atteindre ?
  • Vos canaux : les réseaux utilisés vont impacter le format et le contenu de vos messages
  • Votre ton : qui va dépendre de votre image de marque et de votre public

En pratique :

Le compte Facebook de l’INP Toulouse était principalement suivi par des étudiants et futurs étudiants. Ils ont donc adapté leurs messages, en parlant de la formation et de la vie sur le campus. Sur Twitter en revanche, ce sont les journalistes, les institutionnels et les entreprises qui les suivent. C’est donc le canal idéal pour mettre en avant le travail de recherche et ses actualités.

Ainsi l’INP a pu identifier que Twitter était le canal le plus propice pour mettre en avant leurs travaux de recherches. L’école figure d’ailleurs aujourd’hui parmi les écoles les mieux positionnées sur Twitter. Facebook quant à lui présentait d’autres opportunités pour communiquer avec les étudiants, que l’école à su saisir.

Pour aller plus loin, retrouvez l’intégralité de l’étude de cas de l’INP Toulouse ou visionnez l’interview ci-dessus de Florence Lauriac.